vendredi 29 juin 2012

L'Exécutrice T2 - Trahisons, Jennifer Estep


Résumé :

Je suis Gin Blanco, l'Araignée, la tueuse à gages la plus redoutée du sud des Etats-Unis. L'autre jour, une fusillade a éclaté dans mon restaurant mais les balles ne m'étaient pas destinées. Elles visaient Violet Fox. Depuis que j'ai décidé de l'aider, elle et son grand-père, je me demande dans quelle sale affaire je me suis lancée... Quant à l'inspecteur Caine, il a décidément bien du mal à contrôler son attirance pour moi et, pour ma part, je dois avouer que je résiste difficilement à l'envie de lui sauter dessus. Je n'y suis pour rien, je suis une élémentale de pierre, mais mon cœur, lui, n'est pas de marbre...


Avis :

Conformément aux vœux de Fletcher, Gin a pris sa retraite et s’occupe du restaurant que lui a légué le vieil homme. Jusqu’au jour où une fusillade éclate dans le Pork Pit. Contre toute attente, elle n’est pas la cible de cette attaque, cette dernière était dirigée contre une cliente, la jeune Violet Fox. Poussée par la curiosité, Gin va mener l’enquête sur la jeune fille, et découvrir que sa famille n’était pas sans connaitre Fletcher et ses activités parallèles…

Deuxième tome des aventures de Gin Bianco aka l’araignée, et il est encore meilleur que le précédent.
Gin veut raccrocher, mais les évènements et son grand cœur (si si) vont bouleverser ses projets. La voilà plongée dans une nouvelle affaire impliquant un élémental de pierre très puissant. Le récit est rythmé, aucun temps mort, Trahisons est un roman bourré d’action qui emporte le lecteur de la première à la dernière page. En plus de l’action pure, ce tome va révéler quelques bribes d’informations sur le passé de la jeune femme, et celui de Fletcher, soulevant bien entendu de nouvelles interrogations. Côté romance, Donovan Caine est lui aussi de la partie, toujours pétri de contradictions et empêtré dans sa moralité digne d’un chevalier. Outre les personnages récurrents, ce tome introduit aussi de nouveaux personnages comme Owen Grayson qui me semble plus que prometteur.

Trahisons installe clairement la série L’Exécutrice dans le top 5 des meilleures séries d’urban fantasy grâce à un fil conducteur intéressant, des intrigues bien construites, des personnages fouillés, de l’action et une pincée de romance. Vivement la suite !

jeudi 28 juin 2012

Apocalypse zombie, Jonathan Maberry


Résumé :

Benny a grandi dans une petite ville protégée des attaques zombies par une barricade et doit trouver son premier boulot pour ses seize ans. Il rêve de se venger de la mort de ses parents en devenant exterminateur de zombies. Après tout, c'est l'entreprise familiale ! Tom, son frère, en a fait son métier. Mais le jour où Benny doit affronter son premier zombie, il se rend compte que la barricade ne le protégeait pas du véritable danger. Un sabre ne suffira peut-être pas à assurer sa survie.


Avis :

Quatorze ans avant le début de l’histoire relatée dans ce livre a eu lieu « la première nuit ». C’est-à-dire l’apocalypse zombie, la fin de l’humanité telle que nous la connaissons. Benny a été sauvé par son frère, Tom, laissant sa mère derrière lui. Il a grandi derrière les barrières de protection, sous la vigilance de son frère à qui il n’a jamais pardonné d’avoir abandonné sa mère. Il le considère comme un lâche, même si ce dernier a fait de l’extermination de zombie son métier. Benny, cherchant à son tour un emploi, va malgré lui se rapprocher de Tom et en apprendre davantage sur le monde qui l’entoure.

Dans la famille zombie books, on connaissait déjà ceux qui sont teintés d’humour, ceux qui sont le théâtre d’une romance, ceux qui font dans le gore, ceux qui font peur… Apocalypse zombie inaugure un nouveau genre : le zombie book éthique. Les zombies ne sont pas si mauvais, et l’homme est un loup pour l’homme, méfiez-vous, le danger ne vient pas forcément de là où vous le pensez.
Personnellement, je ne suis pas convaincue. Pas mal de bouquins ont déjà abordé le thème, nous sommes tous d’accord pour concéder qu’avant d’être un zombie il était une personne, avec une famille, et tout et tout. Sauf qu’en faire le thème principal d’un roman, c’est un peu risqué à mon sens. Rabâcher cette idée et y adjoindre la cruauté des hommes, pourquoi pas, mais sur plus de 400 pages, c’est un peu longuet. J’ai eu plus l’impression qu’on me faisait la morale comme à une enfant de 7 ans un peu lente qu’autre chose.
Ajoutez à cela les révélations quelque peu éventées sur cette fameuse « première nuit », et vous aurez une gentille petite histoire qui partait bien, mais avec des ambitions un peu trop grandes pour elle. Et du coup ça tombe un peu à plat. Au suivant…

mercredi 27 juin 2012

Chani et sa PAL - Episode 1

Ce matin, je ne savais pas trop quoi faire, donc j'ai eu une idée lumineuse, faire le compte de ma PAL. Pour ceux qui ne le sauraient pas, une PAL, c'est une Pile A Lire, c'est à dire les bouquins que l'on possède et qui nous attendent gentiment sur nos étagères ou dans notre liseuse. Il ne faut pas confondre avec la LAL (Livres A Lire), qui sont les ouvrages qui nous font de l’œil, mais qu'on a pas encore ramenés chez soi.

Bref, à vue d'oeil, je pensais que ladite PAL oscillait entre 30 et 50 livres, ce qui est somme toute assez raisonnable.
Après comptage, j'arrive à ... 123 ! Soit environ un quart de ma biblio (après nettoyage de printemps). Comment en suis-je arrivée là ?? D'autant que je n'ai pas fait le compte de ce qui m'attend dans mon reader, car je pense qu'on pourrait doubler le chiffre. Donc, en gros, j'ai de quoi lire au moins jusqu'à la fin du premier semestre 2013.
Alors je sais que, par rapport à d'autres, je n'ai finalement pas grand chose. Sauf que j'avais pris de bonnes résolutions pour ne pas dépasser les 50, et que grosso-modo, je pensais que c'était efficace...

Le pire, c'est que je ne vois pas trop comment m'en sortir, il y a toujours des nouveautés qui me font de l’œil, je en peux pas passer devant une Fnac sans entrer dedans (et ressortir avec au moins un petit quelque chose), etc...
Mon cas est limite désespéré... Donc, d'ici la fin de l'année, je vais essayer de réduire ma PAL, et diminuer drastiquement les achats. 

À suivre...


Duel sur la lande, Rebecca Brandewyne


Résumé :

Cruelle injustice! Depuis toujours, Laura Prescott est promise à son impétueux cousin, Christopher Chandler, mais son cœur, lui, appartient à son jeune frère, Nicholas, qui lui promet un amour éternel. Un jour, pourtant, elle comprend les véritables sentiments de ce dernier. Emportée par le chagrin et la colère, elle commet alors l'irréparable. Tandis que leurs familles se déchirent sous la violence des rivalités et des passions, Laura, brisée par la culpabilité, doit affronter son destin aux côtés de Christopher.


Avis :

Au crépuscule de sa vie, Laura fait le bilan de sa vie et revient sur ses moments les plus marquants. Amoureuse depuis l’enfance de Nicholas, elle est hélas fiancée à son frère Christopher. Née à une époque où l’on ne s’oppose pas à la volonté de ses parents et où les mariages d’amour sont peu nombreux, Laura accepte docilement cet état de fait, jusqu’au jour où Nicholas lui fait part de ses sentiments à son égard.

Plus chronique familiale que vraiment romance à mon goût, Duel sur la lande met en scène une jeune femme prise entre deux frères, au sein d’une grande famille dans laquelle se déroulent complots, trahisons, petits ou grands bonheur. Et qu’est-ce-que je me suis ennuyée ! C’est monotone, descriptif, insipide et plat. Je sais pas moi, mais la romance, soit c’est beau et joyeux, soit c’est tragique, mais ça ne devrait pas être chiant comme la pluie ! Les personnages manquent de relief, leurs histoires sont inintéressantes au possible, les intrigues courues d’avance, j’ai pris mon mal en patience pour en venir à bout, mais franchement j’ai eu envie de jeter le livre aux orties tellement j’ai eu l’impression de perdre mon temps… Sans compter que, même maintenant, ce livre continue à m’embêter car je me demande bien comment je vais réussir à aligner le minimum de 1 500 caractères requis pour une chronique dans le cadre du challenge RCS. Bref…
Heureusement que je n’ai pas abordé la romance historique par ce titre, parce que je ne sais pas si j’aurais poursuivi mes efforts. Même le Barbara Cartand que j’ai eu l’immense plaisir (humpf) de lire était plus intéressant que ça, c’est dire… 



mardi 26 juin 2012

La famille York T1 - Coeur rebelle, Victoria Dahl


Résumé :

Dans l’Angleterre du XIXe siècle, Marissa York est une jeune fille de bonne famille, qui par son caractère un peu trop rebelle se retrouve compromise, après une embarrassante fin de soirée… Son frère, Aidan, lui trouve un prétendant de secours en la personne de Jude Bertrand qui, séduit par le côté impétueux de la demoiselle, se propose de l’épouser afin de sauver sa réputation. Cette idée n’est cependant pas du goût de l’intéressée, qui estime que Jude n’est pas l’homme idéal… Certes, ce n’est pas un gentleman : sa carrure imposante et ses traits grossiers peuvent effrayer de prime abord. Cependant, les opinions et les sentiments peuvent changer…


Avis :

Ne pouvant choisir que deux romans du même auteur, j’ai du, pour le challenge RCS, abandonner (momentanément) la famille Hathaway pour partir à la rencontre de la famille York. Cœur rebelle met en scène Marissa, jeune aristocrate anglaise, qui malgré son éducation est un peu trop portée sur les hommes qu’elle ne cesse de reluquer. Bien évidemment, elle va passer à la vitesse supérieure et se retrouver compromise. Pour sauver sa réputation et celle de la famille, il faut rapidement lui trouver un mari, et c’est Jude Bertrand, un ami d’Aidan, l’ainé de la famille York, qui va se porter volontaire, au grand dam de la jeune fille.

Autant le dire tout de suite, je n’ai pas été transportée par ma lecture qui, si elle est restée agréable, ne supporte pas la comparaison avec la série de Lisa Kleypas.
Marissa, le personnage principal, est pour moi le principal défaut du livre. Petite dinde pourrie-gâtée aux hormones en folie et au caractère impossible, elle m’a profondément agacée. Comment un homme sensé peut-il persévérer à vouloir l’épouser ?! Jude est masochiste, je ne vois pas d’autre explication… Pourtant, il a du caractère, du panache, et il relève très nettement le niveau du roman. À vrai dire, il sauve carrément l’histoire, qui, à défaut d’être passionnante, est légère et distrayante. Le scénario est joué d’avance, mais je me suis laissée porter par cette lecture qui s’oublie aussi vite qu’elle se lit. Cela dit, la suite, portant sur un autre membre de la famille York, devrait être meilleure, les hommes de la famille, Aidan en tête, ayant plus de consistance et de charme que leur sœur.



lundi 25 juin 2012

Les Hathaway T2 - L'étreinte de l'aube, Lisa Kleypas


Résumé :

Kev Merripen a aimé Winnifred Hathaway dès le jour où la famille de celle-ci l'a tiré des griffes la mort. Il n'était alors qu'un jeune garçon. Aujourd'hui, cet homme séduisant, aux origines mystérieuses, craint que les ombres de son passé ne détruisent la lumineuse Winnifred. Aussi refuse-t-il de céder à la tentation et laisse-t-il partir l'élue de son coeur. Pourtant, si la longue absence de Winnifred n'a pas émoussé son amour pour elle, le temps a rendu Kev plus dur et plus froid. D'autant qu'il sait que, pour la conquérir, il lui faudra affronter le dangereux secret qui scelle son destin. Traduite dans le monde entier, elle est l'un des plus grands auteurs de romance historique. L'étreinte de l'aube est le second volet de sa nouvelle saga Les Hathaway.


Avis :

Après avoir terminé le premier tome de la série Les Hathaway, je n’ai pas pu résister longtemps avant de me plonger dans la suite. L’étreinte de l’aube est centré sur le couple Merripen/Winnifred, dont nous avions pu entrevoir les prémices dans l’opus précédent. Et c’est une nouvelle fois une réussite. Dès le départ le lecteur est happé par l’histoire de la douce jeune fille et de l’ombrageux rom. Leur couple est pour le moins incertain, un tiers venant semer le doute, et Merripen étant parfois tellement borné que le lecteur va de rebondissement en rebondissement.

En plus de la romance, Lisa Kleypas nous permet d’en savoir plus sur le lien qui existe entre Cam Rohan et Kev Merripen, et la signification de leurs tatouages. Bon, il faut avouer qu’on l’avait senti venir à des kilomètres, mais encore une fois l’auteur réussit à capter notre attention et à rendre les moindres petites choses intéressantes. Mais Lisa Kleypas est diabolique, et joue avec nos nerfs, j’avoue avoir eu un coup au cœur au deux tiers du roman, laissant échapper un « oh non hein ! », preuve que j’étais vraiment impliquée dans l’histoire. Son écriture est fluide, empreinte de romantisme et de sensualité, avec une touche d’humour bienvenue, qui transforme une histoire somme toute assez banale en aventure passionnante.
Bien entendu, autour du couple mis en lumière dans ce roman, on retrouve les autres membres de la famille Hathaway, et nous suivons l’évolution de cette famille si attachante avec plaisir.

Le prochain tome sera consacré à Poppy (dommage, j’aurais préféré Léo !), et je ne vais pas tarder à m’en saisir…



samedi 23 juin 2012

Swaaaaaaaaaaaaap !!!

Hé hé hé, j'avais raison, c'est bien Becca qui m'a swappée ^^

J'ouvre, rooooo t'as assuré pour la déco c'est dans un écrin tout rose que je m'empare fiévreusement de la lettre, écrite en direct de ... Bora-Bora (j'ai cherché le billet d'avion pour t'y rejoindre, mais il n'était pas dans l'enveloppe, tu l'as sûrement oublié ?!)



Voilà le contenu, et j'ai été gâtée !!!



Hiiiiii Go to Hell est même dédicacé, merciiiiiiiiiiiiii !!

Je me suis ensuite empressée d'aller planquer tout ça, ma fille lorgnait d'un peu trop près sur le chouchou-fleur et les vernis, mon fils est démangé par l'envie de de traire la vache, et les chats veulent jouer avec la vache !

Encore merci Becca, maintenant je vais aller me faire un thé, me mettre de la crème avant d'aller au soleil pour bouquiner, et j'attends ton prochain courrier avec les billets d'avion, et je te ferai un gros bisou dès mon arrivée dans ton faré ^^

Gusttavo Lima - Balada Boa

vendredi 22 juin 2012

American subversive, David Goodwillie



Résumé :

2010, dans une Amérique en pleine récession économique, une bombe explose dans une tour de bureaux à Manhattan. Quatre jours plus tard, toujours aucun coupable en vue, la métropole est sur les dents. Adrian Cole, un journaliste raté reconverti en bloggeur people, ouvre un e-mail anonyme et découvre la photo d'une jeune Américaine, accompagnée d'un message laconique : "Voici la responsable : Paige Roderick".




Avis :

Adrian Cole, bloggeur professionnel à l’affut du scoop reçoit la photo d’une jeune femme avec un commentaire laconique l’accusant d’être à l’origine d’un attentat terroriste. La jeune femme sur la photo, c’est Paige Roderick, trentenaire en perdition qui a trouvé sa voie comme militante et activiste écologiste et anticapitaliste.
Quand Adrian reçoit la photo, au lieu de chercher le scoop en mettant l’information en ligne, va partir à la recherche de Paige.

Récit construit alternativement sur les narrations de Paige et d’Adrian, American subversive nous plonge dans une Amérique désenchantée, où la génération actuelle des trentenaires se perd, se cherche, croit se trouver en se raccrochant à des idéaux préfabriqués. Bourré de clichés, le livre se veut une mise en lumière des travers de notre société superficielle et matérialiste, sans but autre que la satisfaction immédiate et la quête de pouvoir, le tout vu par le prisme des médias surpuissants.
Les personnages principaux sont très stéréotypés, lui le jeune homme venant d’une famille plutôt aisée, qui a abandonné ses études et est attiré par tout ce qui brille, se pavanant de cocktails en vernissages. Elle, issue d’un milieu populaire, brisée par un drame familial qui va chercher du réconfort dans un militantisme extrême. Deux destins qui n’avaient rien pour se rencontrer, mais pourtant… Pas de grande originalité là-dedans, on sait dès les premières pages comment tout cela va se passer.
Le récit en lui-même souffre de longueurs, de passages entiers censés nous éclairer sur le passé des protagonistes et expliquer leurs agissements présents, mais ces moments alourdissent le récit qui n’est déjà pas très dynamique…

American subversive est un roman qui part avec de grandes ambitions, mais trop caricatural pour être convaincant. Plus de rythme, de cynisme, d’humour grinçant aurait mieux illustré le propos. Là, le lecteur finit par s’ennuyer et peine à s’intéresser à la progression des personnages, si bien que même la fin semble bien terne…

jeudi 21 juin 2012

Le dernier apprenti sorcier T1 - Les rivières de Londres, Ben Aaronovitch


Résumé :

L’agent Peter Grant ne croyait pas aux fantômes, jusqu’au jour où un étrange personnage lui affirme avoir assisté au meurtre sur lequel il enquête. Un témoin providentiel... s’il n’était mort depuis plus d’un siècle !
Et Peter n’est pas au bout de ses surprises : recruté par l’énigmatique inspecteur Nightingale, il intègre l’unité de la police londonienne chargée des affaires surnaturelles.
Au programme, traquer vampires, sorcières et autres créatures de la nuit ; faire respecter les divers accords passés entre les forces occultes de Londres ; réconcilier les divinités qui se partagent la Tamise, sans devenir esclave de leurs charmes ; et bien sûr apprendre le latin, le grec ancien et une montagne d’incantations bizarres et pour le moins rébarbatives.
Peter doit en passer par là, s’il veut un jour devenir à son tour le dernier sorcier de Londres...


Avis :

Peter Grant et Leslie May sont deux agents de la police britannique arrivés à la fin de leur cursus de formation. Si pour Leslie son avenir professionnel s’annonce radieux avec la promesse d’une affectation intéressante, il n’en est pas de même pour Peter. Un peu décalé, il est destiné à finir dans un service administratif, loin de ses idéaux de jeune policier.
En se rendant sur sa dernière scène de crime en tant que stagiaire, Peter va rencontrer un témoin clé du meurtre, Nicholas Wallpenny. Détail non négligeable, ce dernier est un fantôme, ce qui ne va pas arranger la crédibilité du jeune policier…
Malgré cela, ou plutôt grâce à cela, il sera affecté en dernière minute auprès de l'inspecteur Nightingale, au sein de l’unité paranormale de la police, service obscur et raillé par les autres, dont l’effectif se résume à nos deux personnages précédemment cités !

Un petit côté X-Files, mâtiné de flegme britannique, voilà en substance comment on pourrait résumer Les rivières de Londres.
J’ai beaucoup aimé ce postulat de base, les personnages, le style de l’auteur teinté d’humour. Et pour une fois, une histoire prenant Londres comme décor se déroule à notre époque et non au XIXème siècle.
En revanche, je n’ai pas accroché à l’histoire en elle-même. Ben Aaronovitch s’appuie sur la mythologie de la Tamise et des rivières, et je suis restée complètement hermétique au propos. On peut en souligner l’originalité, mais hélas ça n’a pas été suffisant pour me séduire.

J’attends néanmoins le deuxième tome, en espérant que le sujet me correspondra davantage, parce que les autres éléments sont vraiment intéressants.