samedi 29 septembre 2012

Chani ne fait pas que lire



Non, elle ne fait pas que lire. Vous savez déjà qu'elle râle (beaucoup), mais elle fait aussi du sport (très peu). D’habitude je ne m'en vante pas, je suis timide, tout comme mes muscles qui ne veulent pas se montrer non plus tellement ils sont timides. Mais en fait ce billet un peu spécial, on me l'a demandé, le coupable se reconnaîtra.
Donc oui on parlait de sport. Dans un enthousiasme qui confine parfois au masochisme teinté de stupidité, j'aime essayer tout ce qui est nouveau. Elliptique, Powerplate, Aquabiking, appareil à abdos, c'est plus fort que moi, un peu comme lorsque je vois "nouveau" dans les rayons de mon supermarché, je fonce sans réfléchir (pour me rendre compte que ce nouveau plat cuisiné à la cervelle d'agneau, je le mangerai jamais, même sous la contrainte). Ben avec le sport c'est pareil (sans la cervelle d'agneau).
Et me voilà à la rentrée, motivée, à m'inscrire à la Zumba, entraînant par la même occasion Leeloo Multipass qui n'avait rien demandé, pas de bol, c'est ce qu'on appelle être au mauvais endroit au mauvais moment.

La Zumba, franchement, c’est génial. Faut aimer la musique latina, je vous l'accorde. Mais passé ce préalable, c'est vraiment sympa. Enfin, ça dépend où on le fait. La première fois, j'ai testé dans un cours d'une ville un peu huppée-qui-se-la-pète pas loin de chez moi. Au milieu des top modèles rafistolées à coup de bistouri qui connaissent les chorés par coeur, je faisais tâche, moi qui ai du mal à reconnaître ma droite de ma gauche (je pars de loin). Du coup je suis allée dans un autre club, et là, convivialité et fous-rires sont au rendez-vous. Parce qu'on rit aussi beaucoup à la Zumba, si on ne se prend pas au sérieux. Imaginez une quarantaine de filles de tous âges et tous niveaux, avec une plus ou moins bonne coordination (moi je suis dans la seconde catégorie) de leurs membres inférieurs et supérieurs, se trémoussant sur des rythmes endiablés, le visage plus ou moins rouge et dégoulinant de sueur (j'ai jamais dit que c'était sexy comme sport). On s'emmêle les pinceaux, y'en a toujours quelques unes pour partir dans le mauvais sens, on souffre ensemble, et on a toutes la même meilleure copine : notre bouteille d'eau. Au bout d'une heure, on est lessivées, on a terminé notre bouteille d'eau, et on se rassure les unes les autres en se disant qu'à la prochaine séance ça ira mieux parce qu'on progresse (méthode Coué inside). Sauf qu'à la prochaine séance ça va pas mieux, on progresse, mais le niveau aussi, si bien qu'on est toujours sur les rotules à la fin !

Mais alors, concrètement, c'est bien ? Ben ouais, moi j'adhère. Je suis pas sûre que ça me muscle vraiment ou que ça fasse maigrir, mais en tout cas c'est ludique (je pense que c'est surtout ça qui me fait accrocher en fait), ça défoule et on rigole, et moi ça me va bien comme cocktail. Sans compter que la prof, en plus d'être dynamique, toujours de bonne humeur et accessible, est cubaine et que j'adore son petit accent ("Tou té lâches, tou oublies les autrrres et tou danses"). Vivement samedi prochain !






Puggy - Lonely Murder

vendredi 28 septembre 2012

Level 26 T2 - Dark Prophecy, Anthony Zuiker


Résumé :

Steve Dark devrait être au fond du gouffre : la femme qu'il aimait est morte par sa faute, massacrée par le même psychopathe qui a tué ses parents adoptifs. Mais Dark n'est pas un homme ordinaire. C'est un chasseur, capable de se glisser dans la peau des tueurs les plus aguerris et d'infiltrer leurs pensées meurtrières pour mieux les traquer. II se sent désormais investi d'une mission qui n'est pas limitée par les règles de la police et qu'il ne soumet à aucune autorité, qu'elle soit gouvernementale ou morale. Une mission qui, il l'espère, lui permettra enfin de restaurer la justice.


Avis :

Dans ce deuxième volet de la trilogie Level 26 nous retrouvons Steve Dark, celui qui a traqué et mis hors d’état de nuire Sqweegel. Il a maintenant définitivement quitté les affaires spéciales, mais va se retrouver impliqué dans une nouvelle affaire de tueur en série, mais par une voie non-officielle.

Dark prophecy est gentil thriller qui manque d’envergure. Je pensais que cet opus serait meilleur que Level 26, et ce n’est malheureusement pas le cas. Les personnages sont traités en surface, et de fait les révélations faites sur eux, qui se veulent fracassantes, tombent à plat. De la même manière, j’ai trouvé Dark un peu pâlichon, sans réel charisme, ce qui m’a beaucoup déçue. Ensuite l’intrigue en elle-même est assez facile. Dark trouve les réponses en deux coups de cuillères à pot, mais dans le même temps ses anciens collègues des affaires spéciales peinent, et se creusent sur les méninges en vain. Pas crédible, on parle quand même des affaires spéciales, des flics de haut vol, formés à traquer les criminels les plus dangereux. Là on se rapproche plus du commissaire Juve dans Fantomas quoi ! (Oui, j’ai légèrement grossi le trait, je le concède). Alors forcément, à côté Steve Dark ne peut que briller avec de tels faire-valoir... Et puis le dénouement va un peu trop vite, les motivations du tueur sont un peu légères, d’où un ressenti global de fin bâclée.
Après il faut relativiser, Dark prophecy reste un thriller divertissant malgré tout, mais il y a bien mieux dans le genre.

jeudi 27 septembre 2012

Delirium T2 - Pandemonium, Lauren Oliver


Résumé :

Lena a découvert avec Alex ce sentiment interdit qu’est l’amour. Ensemble ils se sont enfuis, déterminés à gagner la Nature pour vivre leur passion. Mais seule Lena est parvenue à franchir la frontière. Sans savoir si Alex est encore vivant. Aujourd’hui Lena a rejoint la résistance. Elle se voit confier une mission qui pourrait bien lui coûter la vie. Mais une nouvelle rencontre vient remettre en question tous ses principes. Se battre pour avoir le droit d’aimer : cela a-t-il vraiment un sens ? Imaginez qu’on vous prive de tout sentiment. Que la liberté ne soit plus qu’un vieux souvenir dénué de sens. Jusqu’où iriez-vous pour garder le droit d’aimer ?


Avis :

Lena a perdu Alex qui lui avait fait connaître l’amour et avec qui elle devait fuir dans la Nature. Le jeune homme ayant été atteint par une balle lors de leur fuite, c’est malheureusement seule qu’elle se retrouve au-delà des limites de la ville et qu’elle va devoir apprendre à survivre et reconstruire une nouvelle vie.

Delirium nous avait permis de faire connaissance de la douce Lena qui suivait les préceptes de la société sans trop se poser de questions jusqu’au jour où elle fit la connaissance d’Alex. Amour, fuite, résistance, la jeune fille touchait tout juste du doigt ces concepts. Dans Pandemonium, Lena 2.0 entre en scène. Plus mature, endurcie par les épreuves et la rudesse de la survie dans la Nature, la jeune fille fait maintenant partie de la résistance et s’est trouvé une nouvelle famille au sein des Invalides.
Le récit alterne passé et présent, permettant ainsi de mieux connaître ces adultes atteints par le Deliria, leurs motivations et moyens d’action. On fait ainsi la différence entre eux et les Vengeurs, mercenaires Invalides sans grande morale, dont la plus grande motivation reste la violence et le pillage.
Dans le premier tome, Lena découvrait l’amour. Ici, elle va enrichir sa palette d’émotions en découvrant la haine et la rancune. Le récit est donc plus dur, moins doux et sucré que l’opus précédent, et c’est un peu déroutant pour le lecteur qui s’était attaché à la douce jeune fille. Mais cette nouvelle orientation permet de mettre la révolte au premier plan et de préparer la fin de la trilogie qui est, je pense, cousue de fil blanc.

mercredi 26 septembre 2012

Amours damnées, Lauren Kate


Résumé :

Alors que la Saint-Valentin est pour les uns le temps des serments et révélations, il est pour les autres celui du sacrifice... Les quatre grandes histoires d'amour de Luce et de ses plus proches amis.


Avis :

Ancré dans la série Damnés de Lauren Kate, Amour damnées est un recueil de quatre nouvelles mettant en scène, le temps de la Saint-Valentin, les personnages récurrents de la série. On s’éloigne de la trame principale, ne cherchez pas de révélations fracassantes dedans, il s’agit d’un livre autonome qui pourrait même être lu indépendamment de la saga. En revanche, pour ceux qui la suivent, il vaut mieux avoir lu le troisième tome, Passion, avant.

La première nouvelle met en scène Shelby et Miles et fait prendre un tour nouveau à leur relation. La deuxième est centrée sur Roland qui voit son passé ressurgir et l’amener à faire des choix mettant en exergue son sens du sacrifice. C’est ensuite le tour de l’amour interdit avec Ariane, amoureuse d’un démon. Le recueil se termine avec Luce et Daniel, qui seront pour une fois libérés de leur malédiction et pourront pleinement profiter de la fête des amoureux.

Je le disais en amont, à part se replonger dans l’univers de Lauren Kate et faire davantage connaissance avec ses personnages, rien de neuf sous le soleil dans Amours damnées. Juste une parenthèse sucrée qui ravira les fans de la série.

Les chroniques de l'Armageddon T1, JL Bourne


Résumé :

"Mes chers concitoyens, je suis navré de vous faire part qu'en dépit de nos efforts, nos mesures de confinement ne sont pas parvenues à enrayer l'épidémie. Essayez de conserver votre calme. D'après les rapports, cette maladie se transmet par la morsure des individus contaminés. Les personnes infectées décèdent rapidement pour se relever dans l'heure qui suit à la recherche d'êtres vivants dans le but de les tuer. Puisse Dieu nous venir en aide". Vous tenez entre les mains le journal de l'un des derniers survivants de l'apocalypse zombie. Que ces quelques notes vous viennent en aide si vous avez le malheur de faire partie des survivants. Bonne chance...


Avis :

Une étrange maladie sévit en Chine et très rapidement la pandémie est mondiale. Plus troublant, les morts ayant succombé à la maladie se relèvent, et bientôt des hordes de zombies arpentent le monde en quête de chair fraîche.
L’histoire que nous allons suivre dans ce livre est vue à travers les yeux d’un militaire américain survivant qui consigne tous les évènements dans son journal intime…

À ma droite des morts-vivants qui ne pensent qu’à manger, à ma gauche des humains survivants qui tentent désespérément de sauver leur peau. Avec, avantage non négligeable, un pilote de l’air dans le groupe, la présence du militaire augmentant leurs chances de survie. Si l’histoire n’est pas forcément originale, la brillantissime intervention du gouvernement va pimenter les choses…
Après mes dernières lectures qui essayaient d’introduire un peu de morale dans les zombies-books, on retrouve dans ce premier tome des Chroniques de l’Armageddon une trame tout à fait classique, servie par une narration simple, mais efficace, qui fait mouche. Un livre qui sans nul doute ravira les amateurs du genre.

mardi 25 septembre 2012

Littérature bas de gamme ?

Autant le dire tout de suite, aujourd’hui je suis un peu chonchon, donc il ne faut pas grand-chose pour me contrarier, en l’occurrence juste une conversation entre deux ados boutonneux à cheveux gras mononeuronaux qui a fait écho à une vieille boutade d’un collègue (charmant au demeurant) qui m’avait dit, sans méchanceté aucune (mais quand même quoi !) : « ouais mais ce que tu lis, c’est pas de la vraie littérature ». Gloups. J’avais avalé la pilule sans moufter, mais ça m’avait un peu beaucoup gonflée, même s’il n’y avait pas de volonté de me blesser  de la part de mon interlocuteur. Je crois que j’en avais parlé le jour même ou peu après à l’Éxécutrice, histoire de soulager mon cœur lourd (nan en fait j’ai pas de cœur, vous le savez bien, c’est juste pour mettre un peu d’émotion dans mon bla-bla).
 
Mais revenons à nos moutons. Alors ok, la SFFF n’est pas de la grande littérature, je veux bien l’admettre, mais pourquoi serait-ce de la « fausse » littérature. Et puis d’abord, c’est quoi la « vraie » littérature ? Certes, Jericho Barrons n’est pas le père Goriot, Anita Blake est loin de Madame Bovary et on enseigne plus facilement Chrétien de Troyes qu’Anne Robillard quand il est question de chevaliers. Mais mon principal but quand je lis, c’est de m’évader, de changer de vie. Et franchement, si c’est pour me retrouver dans la peau de Gervaise, je passe mon tour. Oui, je préfère cette littérature dite facile aux grands classiques (les mêmes qui m’ont poussée à vouloir désapprendre à lire au collège), oui je préfère les histoires de zombies à celles de Proust, oui je préfère, par pages interposées, m’envoyer en l’air avec Adam Hauptman qu’avec Julien de Lamare, ou encore parcourir des mondes imaginaires plutôt que le Paris crasseux des Misérables. Et je merde ceux qui ne veulent pas comprendre.

lundi 24 septembre 2012

Les trois princes T2 - Liaison inconvenante, Elizabeth Hoyt


Résumé :

Harry Pye dégage une impression de force tranquille. Il a de larges épaules et, surtout, les yeux les plus verts du monde. Seul défaut : il est l'intendant de Georgina Maitland ! Un jour, après une succession de contretemps - accident de voiture, orage, tous deux se retrouvent seuls en rase campagne, obligés de passer la nuit dans une petite cabane. Georgina a beau jouer la mutine, l'effrontée, l'intendant s'obstine à ne voir en elle que la riche propriétaire terrienne. Sa patronne. Il demeure respectueux, distant. Si agaçant, si séduisant... Comment lui faire comprendre qu'ils sont faits l'un pour l'autre ?


Avis :

Après le prince Corbeau, le prince Léopard. Harry Pye est l’intendant de Georgina Maitland, qui, une fois n’est pas coutume a hérité d’un domaine qu’elle dirige seule. À priori rien ne les rapproche, lui étant d’un milieu modeste, et la jeune femme appartenant à la haute société anglaise. Mais l’intendant est bourré de charme et de qualités qui le rendent irrésistible aux yeux de Georgina qui va tenter de le séduire, faisant fi des convenances, tandis que l’objet de sa convoitise se dérobe tant qu’il peut, conscient de sa condition…

Pour une fois, on a une situation qui sort un peu de l’ordinaire. Si, dans la romance historique, il n’est pas rare de croiser de beaux lord épris de jeunes filles sans le sou, l’inverse est déjà moins couru. Et ça fonctionne bien. L’assiduité de la cour de Georgina prête à sourire tant elle insiste, et Harry, pris entre son désir, sa fierté et les mœurs de l’époque, offre un personnage plutôt complexe et intéressant.

Rebondissements, sensualité et cadre peu ordinaire, le tout mêlé au talent d’écriture d’Elizabeth Hoyt qui sait si bien créer un lien de proximité entre le lecteur et ses personnages, font de Liaison inconvenante une lecture fort plaisante.

vendredi 21 septembre 2012

Coraline, Neil Gaiman



Résumé :

Coraline vient de déménager et découvre son environnement, une étrange maison qu'elle et ses parents partagent avec des voisins peu communs : deux anciennes actrices et un vieux toqué éleveur de souris savantes. "Je suis une exploratrice !", clame Coraline. Gare pourtant : derrière la porte condamnée, un monde magique et effrayant l'attend.



Avis :

Une petite fille qui arrive dans une nouvelle maison décide d’explorer son nouvel environnement. Malgré les avertissements, la curiosité est la plus forte et Coraline veut absolument découvrir ce qui se cache derrière une porte dont on dit qu’elle ne donne sur rien d’autre qu’un mur. Telle Alice, la petite fille va basculer dans un bien étrange monde où elle rencontre des « faux parents », certes bizarres, mais tellement plus attentionnés que les vrais. Pourtant il faut se méfier des apparences, et Coraline va rapidement en faire la douloureuse expérience.

Neil Gaiman et moi, ce n’est pas vraiment le grand amour, et si ce livre n’avait pas été au programme du club de lecture V&S, je ne l’aurais sûrement jamais ouvert. Et encore une fois, on ne peut pas dire que ce fut le coup de foudre entre Gaiman et moi. L’auteur joue sur les peurs enfantines et instaure une ambiance glauque au possible. Le fait que la petite fille soit en danger et confrontée à des choses affreuses m’a profondément dérangée. Même si je reconnais volontiers que Gaiman a un vrai talent pour imaginer des choses horribles et faire évoluer ses personnages dans cet univers sombre, le fait que ce soit un enfant qui soit au centre de cette mise en scène m’a mise à l’aise.
Donc oui, Coraline est réussi, mais je ne suis pas le public pour ce genre d’ouvrage…

jeudi 20 septembre 2012

C'est noël avant l'heure ^^

Si ça continue, je vais inaugurer une rubrique "Un jour, un swap" !

Ce soir m'attendait dans ma boîte le colis de Chilila du swap Vampires & Sorcières. Préparez vos mirettes, j'ai été une nouvelle fois trop gâtée.


Allez hop, on jette le papier journal par dessus bord, un truc dur jaillit et me tombe dessus... Du chocolat, il pleut du chocolat !


Et là je déballe à vitesse grand V, pire qu'un gosse à Noël, et le résultat est là, je suis trop contente, merci merci merci Chilila, tu m'as vraiment trop gâtée. Les livres, les surprises (hiiiii du vernis pour mon addiction !), des douceurs, tu as vu juste sur tout les tableaux ! J'espère que le colis que je t'ai préparé te plaira aussi, en tout cas moi je suis aux anges. (La tablette Cadbury est juste phénoménale, j'en bave par avance).


*S'envoie un chocolat avant de valider son post*

True blood T1, Charlaine Harris


Résumé :

Vous connaissez les romans ?
Vous avez adoré la série télévisée ?
Poursuivez l'aventure True Blood en images avec un comic qui satisfera votre appétit sanguinaire.
Chez Merlotte. L’orage gronde derrière les vitres, trop fort pour être tout à fait naturel... Sookie et les habitués de Bon Temps vont bientôt comprendre qu’ils ont été piégés par une entité qui se nourrit de leurs émotions. Une créature qui risque de les tuer un par un si sa faim n’est pas assouvie.
La version comic de True Blood est un complément à la série, une histoire inédite et originale qui creuse l’histoire, les personnages et l’univers, tout en en conservant le ton.

Avis :

Un « épisode » inédit de la série, version comic, c’est ce que promettait ce premier tome de la BD dérivée de la série de Charlaine Harris.

L’action se déroule dans le bar de Sam Merlotte, où tous les personnages principaux de la série sont réunis par une nuit d’orage. Un monstre surgit, voulant se nourrir de leurs secrets les plus intimes (et tuant accessoirement quelques innocents au passage, mais ça n’a pas l’air de choquer grand monde). Nous allons ainsi découvrir quelques petites anecdotes sur le passé des uns et des autres. Et c’est à peu près tout. Alors franchement, j’ai sérieusement eu l’impression de me faire arnaquer. L’histoire est vraiment très light, pas de révélations fracassantes, rien qui mérite l’existence de ce comic. Sans compter que si on retire les photos issues de la série et les pages de dessins pour illustrer chaque « chapitre », il y a au final vraiment peu à lire. Quant au graphisme, parlons-en, si les personnages sont globalement ressemblants, c’est quand même assez moche, voir même très moche.

Très honnêtement, fan des livres ou de la série télévisée, passez votre chemin, ce premier tome du comic True blood n’a aucun intérêt (sauf si vous collectionnez tout ce qui se rapporte à l’œuvre de Charlaine Harris). Et si vous vouliez découvrir La communauté du Sud par ce biais, faites l’impasse, ce n’est pas ainsi que vous vous ferez une idée de Sookie et ses amis…