samedi 28 février 2015

Saturday's Award Book #2

Ce rendez-vous est initié par le blog Echos de mots.

Le principe : Chaque semaine, un thème sera donné. Le but est de sélectionner, parmi les livres que l'on a lu, 3 livres selon le thème (les nominés). Puis, parmi ces 3 livres, élire le gagnant (le vainqueur de l'Award en question).


Award du :

Livre-Dont-Vous-Repoussiez-La-Lecture-Parce-Que-Tout-Le-Monde-Semblait-L'aimer-Et-Vous-Aviez-Peur-Que-Ce-Ne-Soit-Pas-Votre-Cas-Car-Alors-Vous-Auriez-Eté-Le-Vilain-Petit-Canard-Aux-Yeux-Du-Monde-Toute-Votre-Vie-Et-Ca-C'est-Très-Moche...

Hozier - Take Me To Church

vendredi 27 février 2015

Drek Carter T1 - Cupidon mortel, Thomas Andrew

Résumé :

« J’ai eu beau tourner plusieurs fois la question dans tous les sens, je ne vois pas comment vous l’annoncer donc je ne vais pas y aller par quatre chemins : je suis un fantôme. Oui, c’est cela, un Casper qui hante les rues de New York.
Comment en suis-je arrivé là ? Eh bien, si une sombre histoire de meurtres, de sorciers, de vampires et de loups-garous ne vous effraie pas, laissez-moi vous raconter.
Tout commence le 14 février. Ironique, non ?
Le jour de ma mort.
Sérieusement… Qui parle de repos éternel ? Certainement pas moi ! »


Avis :

Drek Carter est médecin légiste à New York. Alors qu’un tueur en série se distingue en arrachant le cœur de ses victimes, le jeune homme va trouver la mort et revenir hanter sa ville. Devenu un fantôme, il va prendre conscience de la dimension surnaturelle du monde qu’il croyait si normal. Entre la recherche d’une bague permettant de contenir les instincts d’un loup-garou à l’approche de la pleine lune et sa quête pour passer « de l’autre côté », Drek a de quoi occuper son temps libre !

De l’urban fantasy écrite par un homme ? Immédiatement je pense à Jim Butcher ou Simon R. Green dont je suis fan et je me réjouis d’en lire. Mais Drek Carter n’est pas Harry Dresden ni John Taylor.

jeudi 26 février 2015

C'était demain, Karl Alexander

Résumé :

H.G. Wells, le fameux auteur de La Machine à explorer le temps et de La Guerre des Mondes, a bel et bien construit un appareil capable de voyager à travers les âges. Quand il se décide à en faire une démonstration à ses amis du tout Londres de 1893, il est loin d’imaginer qu’un de ses hôtes, le chirurgien Leslie John Stephenson, est en réalité Jack l’Eventreur. Et lorsque Scotland Yard sonne à sa porte pour, celui-ci s’empare de la machine et s’enfuit dans le futur San Francisco, en 1979. Wells, décidé à mettre fin à ses agissements et à le livrer à la justice, n’a d’autre choix que de le suivre ; mais à son arrivée dans l’avenir, il va découvrir un monde qui, s’il ne manque pas de... charmes, fait montre d’une violence à même de faire passer Jack l’Eventreur pour un enfant de cœur...

mercredi 25 février 2015

Patient zéro, Jonathan Maberry

Résumé :

Lundi, 13 h 00 : Joe Ledger loge deux balles de son Glock .45 dans le corps du terroriste Javad Mustapha. Mercredi, 8 h 00 : Javad se relève d'entre les morts. Il est le « patient zéro ». Quand il vous faut tuer deux fois le même type en une semaine, soit le monde a un gros problème, soit vous devriez changer de job. Or, lorsqu'il s'agit de tuer, Joe Ledger est très compétent. Ex-officier et expert en arts martiaux, il est recruté pour diriger une nouvelle organisation ultrasecrète à réaction rapide. Sa mission : affronter et déjouer une menace terroriste digne d'un véritable cauchemar... une arme biologique qui rend les gens invulnérables et enragés, à l'épreuve de tout, même des balles.

mardi 24 février 2015

Cainsville T1 - Mauvais augures, Kelley Arsmstrong

Résumé :

Olivia Taylor, fille unique d'une riche et célèbre famille, est sur le point de se marier avec l'homme le plus en vue de Chicago. Mais son monde bascule lorsqu'elle apprend qu'elle a été adoptée. Ses vrais parents ? Todd et Pamela Larsen, des tueurs en série. Quand la nouvelle jette son entourage dans un indésirable tourbillon médiatique, Olivia décide de découvrir la vérité sur ses origines. Aidée par l'ancien avocat de sa mère, Gabriel Walsh, elle se rend à Cainsville. Mais alors qu'ils commencent à enquêter, Olivia se surprend à utiliser des capacités enfouies depuis son enfance, des dons qui font d'elle un apport précieux pour cette petite communauté recluse...

lundi 23 février 2015

Lost : Fiction vitale, Sarah Hatchuel

Résumé :

Lost n’est pas seulement l'histoire d'un avion qui s'écrase sur une île (pas si) déserte.
Phénomènes surnaturels, retours dans le passé, bonds dans l'avenir, voyages dans le temps : fresque épique et tragique de 121 épisodes, Lost nous fait vivre la désorientation de ses personnages, met au défi notre compréhension et invite aux visionnages répétés et à l'interprétation en continu. Elle pense notre rapport à autrui, au temps, à la vérité, à la croyance et à la fiction.
Cet ouvrage explore comment la série réconcilie postmodernisme et sincérité, distance critique et émotion pure, visions du monde multiples et expérience universelle de vie et de mort. Série de coïncidences, de miracles et de retrouvailles, fiction vitale qui relie et se relit, Lost a tout simplement révolutionné la construction narrative télévisuelle.

samedi 21 février 2015

Saturday's Award Book #1

Initié par le blog Echos de mots, c'est chez Cassiopée de La tête dans les étoiles que j'ai découvert ce petit rendez-vous qui m'a bien plu (l'effet des César — sans Kristen "monoface" Stewart — toussa toussa).
  
Le principe : Chaque semaine, un thème sera donné. Le but est de sélectionner, parmi les livres que l'on a lu, 3 livres selon le thème (les nominés). Puis, parmi ces 3 livres, élire le gagnant (le vainqueur de l'Award en question).


Award du :

Livre-Dans-Lequel-Evolue-Le-Personnage-Que-Vous-Avez-Particulièrement-Adoré-C'est-Limite-Si-Vous-N'auriez-Pas-Quitté-Votre-Vie-Pour-Vous-Lancer-Dans-Une-Quête-Effrenée-De-Son-Alter-Ego-Réel-Que-Ce-Soit-Pour-En-Faire-Votre-Meilleur(e)-Ami-Ou-L'amour-De-Votre-Vie...


vendredi 20 février 2015

Nous succomber, Jasinda Wilder

Résumé :

Rejeté par Nell, Jason, la star de l’équipe de football du lycée, se rabat sur la timide et bégayante Becca. Celle-ci a du mal à  croire qu’elle va passer la soirée avec le garçon qui obsède ses pensées depuis toujours. Il est si populaire, et elle, si  transparente…
Aucun d’eux ne se doute encore qu’ils s’apprêtent à vivre une romance des plus torrides. Mais les années d’insouciance sont bientôt rattrapées par l’alcoolisme du père de Jason et la schizophrénie du frère de Becca.
Entre la fièvre des premiers émois charnels et les épreuves de la vie, leur passion résistera-t-elle ?

jeudi 19 février 2015

Silo Origines, Hugh Howey

Résumé :

En 2049, le monde est encore tel que nous le connaissons, mais le temps est compté. Seule une poignée de potentats savent ce que l’avenir réserve. Ils s’y préparent. Ils essaient de nous en protéger. Ils vont nous engager sur une voie sans retour. Une voie qui mènera à la destruction ; une voie qui nous conduira sous terre. L’histoire du silo est sur le point de débuter. Notre avenir commence demain. Deuxième volet, en forme de prequel, de la trilogie Silo.

mercredi 18 février 2015

Les Lumineuses, Lauren Beukes

Résumé :

1931, Chicago. Traqué par la police, Harper Curtis, un marginal violent, se réfugie dans une maison abandonnée. A l'intérieur, il a une vision : des visages de femmes, auréolés de lumière. Il comprend qu'il doit les trouver... et les tuer. Dans sa transe, Harper découvre que grâce à cette demeure, il peut voyager dans le temps. Débute alors sa croisade meurtrière à travers le XXème  siècle : années 1950, 1970, 1990... D'une décennie à l'autre, il sème la mort sur son passage, laissant en guise de signature des indices anachroniques sur le corps de ses victimes. Mais l'une d'elles survit aux terribles blessures qu'il lui a infligées. Et va tout faire pour le retrouver.

lundi 16 février 2015

David Creem T2 - L'Entrevie, Richard Taleman

Résumé :

En parallèle des cours de parapsychologie, David et ses amis poursuivent leur objectif : libérer l'âme de Daddy des griffes du Voleur d'Ames. La piste les conduit vers l'Entrevie, première strate de l'Invisible aussi négative que dangereuse. Une fois là-bas, ils vont devoir affronter leurs cauchemars les plus sombres. Mais il y a pire encore. Des ennemis dont ils ne peuvent imaginer la puissance. Des forces qui s'unissent pour asservir la Création. Parviendront-ils à déjouer les pièges du Voleur d'Ames et à retrouver le grand-père de David ? La traque commence.

dimanche 15 février 2015

Sparky In The Clouds - Find Your Love

Ne faire que des chroniques positives, ou comment la bisounours attitude a ses limites



On a tous une tata Solange qui s’évertue à faire sa fameuse tarte aux abricots, pas mûrs et sans sucre, à chaque repas de famille. Et tout le monde y va de son compliment, sincère ou de circonstance, ou se tait pour ne pas la froisser. Et puis il y a vous, vous qui considérez ladite tarte comme un truc radioactif après en avoir mangé en morceau, tout en vous demandant si votre ulcère se rappellera à votre bon souvenir dès la deuxième bouchée. Alors, quand tata demande si vous aimez, pas d’autre choix que dire non, même si vous savez qu’elle a passé trois heures en cuisine pour la faire. Ce n’est pas un manque du respect, c’est juste donner votre avis (et sauver votre estomac par la même occasion).

Eh bien, donner son avis sur un livre, s’il est négatif (l’avis, pas le livre), c’est un peu pareil. C’est dire à ceux qui vous lisent, attention, je n’ai pas aimé, si vous avez l’estomac fragile ne vous jetez pas goulûment dessus. Alors, quand je lis que des gens ne donnent leur avis que s’il est positif, soi-disant par respect pour l’auteur, je me demande ce qu’il en est du respect du lecteur. Après tout, dire qu’un livre n’a pas plu ce n’est pas dire que l’auteur a fait de la merde, juste que ça ne vous a pas touché, voire que vous n’avez pas aimé (ou plus si pas du tout d’affinités). J’aime penser que je n’ai qu’un petit blog dont la portée est plus que restreinte, certes, mais que les gens qui me suivent apprécient mon honnêteté et donc d’avoir mon avis sur mes coups de cœur comme sur les bouquins qui m’ont ulcérée. Donc, quand j’ai envie de parler d’un livre, que mon avis soit positif ou négatif, je ne me pose pas la question et je me jette sur le clavier. Et ça n’a rien à voir avec le respect porté à l’auteur, c’est juste un avis, le mien à l’occurrence, parfois conforme à la majorité, parfois en totale contradiction. L'auteur, à partir du moment où il choisit d'être publié et donc exposé, sait qu'il aura des critiques positives ou négatives, c'est le jeu, donc quand l'avis est étayé, il n'y a pas de souci, même si je conçois que ça ne fasse pas plaisir de lire que son bébé n'a pas plu. D'ailleurs, c'est marrant, mais quand vous dites que vous avez adoré un bouquin, pas besoin de justifier le pourquoi du comment, mais quand vous n'avez pas aimé, il faut toujours prendre ses patins et expliquer ce qui ne vous a pas plu. Mais là n'est pas le sujet.

Vivre dans un rêve bleu (je n'y crois pas c'est merveilleux), ça a ses limites, où est la pluralité des opinions si on s’auto censure, où est la crédibilité quand on trouve tout génial ? Perso, j’aime lire des avis différents dans un blog, de l’enthousiasme quand la blogueuse a aimé, du désespoir ou de la colère quand elle s’est fait chier comme un rat mort pendant sa lecture. C’est ce qui fait l’intérêt de la chose et ça n’a rien à voir avec la notion de respect.

La prochaine fois nous nous pencherons sur ceux qui crouaillent et vouaillent, pour lesquels le respect de la grammaire est proportionnel au QI d’Ana Steele (oh, un livre que je n’ai pas aimé mais pas chroniqué parce que je n’ai même pas eu le courage d’aller au bout, c’est dire à quel point je n’ai pas aimé !).

Nyx exprime son point de vue sur le sujet ici.

jeudi 12 février 2015

Fille des cauchemars T1 - Anna, Kendare Blake

Résumé :

Cas Lowood a hérité de son père une charge bien étrange : il tue les morts. Armé d’un poignard que lui seul peut maîtriser, Cas parcourt le monde accompagné de sa sorcière de mère et de son chat, véritable radar à fantômes. Sa prochaine mission : anéantir Anna Korlov, dite « Anna vêtue de sang ». Encore vêtue de la robe qu’elle portait le soir de sa mort, l’esprit de la jeune fille hante la maison où elle a été assassinée. Malheur à quiconque ose s’aventurer dans sa demeure : on n’en sort pas vivant. Ce qui devait être un travail de routine se solde par un désastre. De chasseur, il devient la proie. Anna, la fascinante Anna, est bien plus puissante qu’il ne le pensait. Pourtant, elle a choisi de l’épargner… Pourquoi ? Qu’est-ce qui la rend si différente des autres fantômes ? Et qu’est-ce qui le pousse à remettre sa vie en jeu pour tenter de la tuer – ou de lui parler à nouveau ?


Avis :

Thésée Casio (merci papa-maman pour les prénoms), dit Cas est un tueur de fantômes (who you gonna call ? Ghostbusters !!!) depuis la mort tragique de son père dont il a pris la relève. Avec sa mère, ils déménagent au gré des interventions du jeune homme. C’est ainsi qu’il atterrit à Thunder Bay pour mettre fin aux agissements d’Anna, fantôme particulièrement sanguinaire. Une fois sur place, Cas se rend compte que la situation n’est pas si simple…


J’avais lu beaucoup de bien de ce premier tome de Fille des cauchemars, ce roman était un coup de cœur pour pas mal de monde et je pense que, du coup, j’en attendais trop. Anna est un roman divertissant et original, le thème des fantômes dangereux n’étant pas souvent exploité en littérature young adult. Les personnages sont attachants, Cas en tête puisqu’il est esseulé à cause de sa mission et va découvrir beaucoup de choses sur lui-même et autrui lors de cette mission. Le roman est mené tambour battant, l’intrigue est plus profonde et sombre qu’on ne l’imagine au départ, mais, pourtant, il m’a manqué un petit quelque chose pour vraiment me toucher. Si Anna n’est pas un coup de cœur, je vous le recommande néanmoins, vous passerez un très bon moment.


mercredi 11 février 2015

Cette nuit-là, Chevy Stevens

Résumé :

Adolescente, Tonie Murphy a une vie compliquée entre un petit ami, Ryan, qu’elle adore, des parents avec qui la relation est conflictuelle et des camarades de classe qui lui mènent une vie d’enfer. Sa vie tourne au cauchemar quand sa sœur cadette est assassinée une nuit d’été. Tonie et Ryan sont reconnus coupables de meurtre et envoyés en prison. Aujourd’hui âgée de 34 ans, Tonie se retrouve en liberté conditionnelle. De retour dans sa ville natale, elle essaie de reprendre une vie normale. Mais rien n’est facile. Elle a interdiction de revoir Ryan, sa mère doute de son innocence et le groupe de filles qui lui a mené la vie dure au lycée la harcèle de nouveau. Surtout, Tonie prend conscience qu’elle ne pourra tourner la page tant qu’elle n’aura pas découvert la vérité. Que s’est-il réellement passé cette nuit-là ? Mais la vérité à un prix…


Avis :

Le roman s’ouvre sur la sortie de prison de Tonie, après quinze ans passés derrière les barreaux pour avoir assassiné sa sœur. Elle décide de revenir dans sa ville d’origine, là où le drame a eu lieu, pour y chercher la vérité. Car Tonie a toujours clamé son innocence, tout comme Ryan, son petit ami de l’époque et coaccusé. Mais parfois, surtout dans les petites villes comme la sienne, on n’a pas forcément de deuxième chance. 

Après un début un peu lent, j’ai littéralement dévoré ce roman, complètement happée par l’intrigue et désireuse de connaître la vérité. Le récit alterne entre diverses époques du passé de Tonie et le présent, revenant sur l’année qui a précédé le drame, la (sur)vie en prison et la réhabilitation de la jeune femme. Le livre joue sur le suspense dans le passé comme dans le présent puisque les tensions se nouent autant avant le meurtre, la question étant de savoir comment les évènements se sont déroulés (sans même penser à l’identité du coupable), qu’au moment de la remise en liberté de Tonie, le lecteur se demandant si elle va réussir à ne pas retourner en prison et à prouver son innocence (si elle est vraiment innocente). C’est l’occasion de creuser la psychologie des différents protagonistes pour essayer de comprendre le déroulement de l’affaire et se faire une opinion sur le rôle des uns et des autres. Le roman est extrêmement bien fichu, une fois pris dans les filets de l’auteur, impossible de poser le livre. Le lecteur est agacé par Tonie, puis souffre avec elle, a peur pour elle, la craint parfois, il doute, espère, élabore sa propre théorie… Le dénouement arrive peut-être un peu trop vite comparé au long cheminement pour en arriver là, mais il est très surprenant, j’avais imaginé beaucoup de choses, mais pas ça. Cette nuit-là est un excellent thriller, assez dur, qui vous tiendra éveillé tard le soir.

Burned, Karen Marie Moning

Résumé :

MacKayla Lane would do anything to save the home she loves. A gifted sidhe-seer, she’s already fought and defeated the deadly Sinsar Dubh—an ancient book of terrible evil—yet its hold on her has never been stronger.
When the wall that protected humans from the seductive, insatiable Fae was destroyed on Halloween, long-imprisoned immortals ravaged the planet. Now Dublin is a war zone with factions battling for control. As the city heats up and the ice left by the Hoar Frost King melts, tempers flare, passions run red-hot, and dangerous lines get crossed. Seelie and Unseelie vie for power against nine ancient immortals who have governed Dublin for millennia; a rival band of sidhe-seers invades the city, determined to claim it for their own; Mac’s former protégé and best friend, Dani “Mega” O’Malley, is now her fierce enemy; and even more urgent, Highland druid Christian MacKeltar has been captured by the Crimson Hag and is being driven deeper into Unseelie madness with each passing day. The only one Mac can depend on is the powerful, dangerous immortal Jericho Barrons, but even their fiery bond is tested by betrayal.
It’s a world where staying alive is a constant struggle, the line between good and evil is blurred, and every alliance comes at a price. In an epic battle against dark forces, Mac must decide who she can trust, and what her survival is ultimately worth.


Avis :

Je ne vous fais pas l’affront de résumer les épisodes précédents et, si vous n’avez pas suivi, je ne peux hélas plus rien pour vous…

Pour ce septième tome, c’est de nouveau Mac qui prend la main, nous suivrons le plus souvent son point de vue, changement de cap par rapport à Iced dans lequel l’histoire nous était contée à travers les yeux de Dani. À titre personnel, j’en suis ravie, nostalgie quand tu nous tiens…

KMM nous avait dit que Dani avait 19 ans dans ce tome et, surprise, elle en a toujours 14 ! Il va falloir attendre quelques pages avant de comprendre la machiavélique idée de l’auteur… J’aurais pu y penser toute seule, mais non ! Dani va donc se retrouver out pendant un petit moment, place à Mac et surtout aux Neuf, dont nous allons faire un peu plus connaissance. Si je suis toujours profondément amoureuse de Barrons et que la présence de Ryodan ne met toujours pas à l’aise, j’ai découvert Lor, et avec lui l’envie de devenir une Pri-ya de le connaître davantage. C’est vraiment la touche sexy et pleine d’humour du roman, je suis complètement sous le charme. Une fois que mes hormones se sont calmées, j’ai pu m’intéresser à l’intrigue, ou plutôt les intrigues puisque Burned est touffu, sans doute un peu trop pour moi qui ne maîtrise pas l’anglais à 100%. J’ai donc dû passer à côté de plein de détails (que je pourrais découvrir lors de ma lecture en VF !). Cela dit, même si j’ai raté certaines choses, j’ai quand même eu mon lot de révélations et là j’ai envie de dire : encore ! Mais les bonnes choses ont une fin et elle vient trop vite tant je ne me lasse pas de l’univers créé par KMM et la frustration est d’autant plus intense que nous n’avons aucune idée de quand la suite sortira. Reste la sortie VF pour se consoler et repartir dans le Dublin ACM…

lundi 9 février 2015

Le dernier jardin T3 - Rupture, Lauren DeStefano

Résumé :

Une conclusion à couper le souffle de la trilogie Le Dernier jardin. Un style élégant et romantique Un regard terrifiant sur la société de demain L'heure tourne... Le vingtième anniversaire de Rhine approche... l'âge de sa mort annoncée. Après avoir enduré les pires tortures de la part de Vaughn, son geôlier, la jeune fille trouve un allié inattendu en la personne de son oncle par alliance. Elle se réfugie chez lui, avec la complicité de Cecily, sa sœur-épouse, et de Linden, son mari. Mais, alors que Rhine n'aspire qu'à trouver la paix, un secret de famille que ses parents n'ont jamais eu l'occasion de lui révéler explose, bousculant le peu de certitudes qui lui restait. Les implications de cette découverte remettent en cause l'avenir même de l'humanité...


Avis :

Rhine n’a qu’une idée en tête : retrouver son frère. C’est sur ce postulat que démarre Rupture, dernier tome de la trilogie de Lauren DeStefano. Le précédent opus était assez sombre malgré l’écriture poétique de l’auteur, celui-ci est bien fade et, même si la conclusion qu’il offre à la série est plus ou moins satisfaisante, sa lecture s’est avérée assez ennuyeuse.

On va donc suivre une Rhine affaiblie par les traitements dont elle a été l’objet dans Fugitive. Linden refuse de la croire quand elle incrimine Vaughn et Cecily doute aussi. Heureusement, la jeune fille va trouver un allié en la personne de Reed, le frère de son beau-père. Et à partir de là… ben pas grand-chose. Rhine est molle, fait figure de victime perpétuelle, s’enfuit, revient, repart, je n’ai pas trouvé son comportement très cohérent et elle m’a fatiguée. L’auteur prend son temps pour développer certains points comme le virus ou les parents de Rhine, trop peut-être, et puis accélère brutalement sur la fin, au moment où l’on pouvait s’attendre justement à une conclusion plus étayée. Rupture est donc une déception ; malgré la plume de l’auteur, l’intrigue est, à mon sens, mal équilibrée et parfois un peu brouillonne. Les personnages ne réussissent pas à retenir l’attention, à part peut-être Cecily qui se révèle dans cet opus. La chute est rude pour moi qui avais adoré le premier tome…


jeudi 5 février 2015

Ten Tiny Breaths T1 - Respire, KA Tucker

Résumé :

À à peine 20 ans, la vie de Kacey bascule dans la tragédie : ses parents, sa meilleure amie et son copain meurent dans un accident de voiture. Elle est la seule survivante de la famille, avec sa sœur Livie qui n'était heureusement pas avec eux ce jour-là. Alors qu'elles sont confiées à la garde d'un oncle et d'une tante peu scrupuleux, Kacey décide de prendre sa vie et celle de sa sœur, en main. Ensemble elles vont tenter de se reconstruire à l'autre bout du pays, en Floride.


Avis :

Ce n’est pas un coup de cœur, mais pas loin, j’ai adoré cette histoire.
Seule rescapée d’un accident de voiture dans lequel elle a perdu ses parents, sa meilleure amie et son petit ami, Kacey a choisi de se perdre dans l’alcool et le sexe pour oublier sa douleur. Mais le jour où Livie, sa petite sœur, est en danger, la jeune femme décide de reprendre sa vie en main et d’offrir à sa cadette un avenir meilleur. Elles déménagent donc en Floride pour repartir de zéro. Ce que Kacey n’avait pas prévu, c’est que ce nouveau départ allait mettre en danger l’équilibre précaire dans lequel elle se maintenait depuis l’accident et allait surtout lui permettre de s’ouvrir aux autres.


Respire est vraiment une belle histoire qui aborde des thèmes très délicats avec beaucoup de pudeur et de justesse. Le deuil, l’acceptation, les apparences, le pardon, la renaissance et j’en passe, autant d’étapes que Kacey va devoir franchir pour se reconstruire. Renfermée et méfiante, elle va peu à peu sortir de sa coquille grâce à sa voisine Storm, écouter son cœur grâce à Trent et découvrir la confiance avec Nate et Ben. Tous les personnages sont attachants à leur façon, le lecteur a vraiment l’impression qu’ils forment un tout, une famille qu’il a, du coup, envie d’intégrer. L’intrigue est assez simple en elle-même et on en découvre très rapidement le point d’orgue, mais la lecture est un véritable bonheur, le roman est bien écrit et addictif. La fin nous laisse les yeux humides et une forte envie de retrouver cette « presque famille » dans le prochain tome qui sera consacré à Livie.

mercredi 4 février 2015

Dangerous Perfection, Abbi Glines

Résumé :

Décidée à se libérer de son douloureux passé et de vivre enfin sa vie, Della entreprend un road-trip en solitaire. De passage en Floride, elle croise sur sa route le beau Woods. S’ensuit une nuit passionnée, une nuit qu’ils avaient prévue sans lendemain.
Mais un coup du destin les réunit de nouveau quelques mois plus tard. Sauf que Woods doit se marier avec une riche héritière et que Della est encore trop fragile pour s’engager dans une relation. Pourtant, face à l’ampleur de leurs sentiments, il leur est difficile de garder leurs distances…


Avis :

Della a grandi auprès d’une mère folle à lier qui l’a maintenue enfermée à la maison toute son enfance et son adolescence. Adulte, la jeune femme décide de partir à l’aventure au volant de la voiture de sa copine, sans autre plan de route que l’inspiration du moment. Elle va trouver Woods sur son chemin et passer une nuit, certes torride, mais sans lendemain avec lui. Jusqu’à ce que le destin le remette sur sa route.


La première partie du roman est plutôt sympathique, même si Della se la joue chaude comme une baraque à frites un soir de fête foraine. Au départ, je me suis demandé si elle voulait découvrir le vaste monde ou le sexe, avant de me rendre compte que l’auteur insiste sur ce point alors qu’en réalité la jeune femme est plus sage qu’il n’y paraît. Bref, Della va de ville en ville, est un brin naïve et se retrouve dans une situation inconfortable après avoir couché avec son patron marié (information qu’elle ignorait). La voilà envoyée par un de ses collègues à Rosemary Beach où un job et un logement l’attendent (oui, c’est un peu trop beau pour être vrai, mais c’est un roman hein). Et son patron s’avère être… tadaaaaaa… Woods, celui avec qui elle s’est envoyée en l’air quelques semaines auparavant. Woods qui est sur le point de demander une femme en mariage soit dit en passant, pauvre Della, la poisse jusqu’au bout. Bon, je ne vous fais pas un dessin, vous voyez vers quoi va s’orienter le livre, Woods veut Della, la nuit qu’ils ont passés ensemble l’a profondément marqué. Jusque-là tout va bien, sauf que je me suis demandé si Woods voulait autre chose que du sexe avec cette pauvre Della, parce qu’au niveau découverte de l’autre, à part sa lingerie, il ne se pose pas beaucoup de questions le gars. Par contre, il est possessif jusqu’à l’écœurement, j’ai frôlé l’overdose de « tu es à moi » ou « tu m’appartiens ». Les mâles possessifs, ça va bien deux minutes, mais ça a tendance à me taper sur le système, surtout quand le mâle en question ne s’intéresse pas vraiment à sa supposée propriété en dehors du sexe. Parce que, Della, elle un sacré passé qu’elle traîne comme un boulet pendant que monsieur Woods se pavane et montre les dents dès qu’un autre homme s’approche de se belle. Ce manque d’intérêt, de profondeur dans leur relation naissante m’a gênée et, au final, j’aurais bien aimé que Della plante le bellâtre pour partir trouver bonheur ailleurs. Mais tout est bien qui finit bien (enfin, ça reste à voir), Woods va regarder un peu autre chose que son nombril et prendre un peu mieux soin de celle qu’il dit aimer, mais cette prise de conscience arrive trop tard à mon goût, j’avais déjà placé Dangerous Perfection dans la catégorie des romances tête à claques.

Tu-es-à-moi-tu-m-appartiens, ou comment certaines romances s'asseyent sur 50 ans de féminisme...



« Toi Jane, moi Tarzan, toi être à moi » *avance en traînant Jane par les cheveux*.
Pas terrible comme vision du couple, mais heureusement, ça, c’était avant. Ou pas.

Eh oui, ça ne vous aura pas échappé si vous en lisez, dans certaines romances à mâle alpha, la femme appartient à l’homme. Alors, ok, ça peut être séduisant. « Tu m’appartiens maintenant » a un petit côté sexy-graaouuuuu, c’est pas faux. Il l’aime, il la veut rien que pour lui, c’est beau l’amouuuuuuuur. Sauf que répéter « tu es à moi » toutes les trois pages, ça devient un peu flippant à mon goût. Parce qu’au final, soyons clair, la femme n’est pas un vêtement ou une voiture, la seule personne à qui elle appartient, c’est elle-même. Alors, je veux bien que le mâle alpha soit possessif, mais il y a des limites. Genre débouler en furie chaque fois qu’un autre mâle adresse la parole à sa chérie : « excusez-moi mademoiselle, c’est bien l’arrêt pour le bus 112 ? / Dégage elle m’appartient je suis à deux doigts de te mettre mon poing dans la tronche », je trouve ça plus flippant que sexy en fait. Dans la vraie vie, vous voudriez vivre avec un psychopathe en puissance qui feule dès qu’un autre homme vous approche à moins de deux mètres ? En tout cas pas moi. Et le lire dans un roman à longueur de pages, je trouve ça dérangeant, surtout dans les romances contemporaines. On peut exprimer l’amour et l’attachement autrement (sauf dans Le guerrier Castien ou les romances Néandertaliennes, je vous l’accorde). Enfin je crois, j’espère.

N’empêche, à force de lire ce genre de choses dans de nombreux romans, on peut se demander ce qu’est devenu le girl power. Suis-je la seule à ne vouloir appartenir à personne d'autre que moi ? Que font les Spice Girls ?


La prochaine fois, nous reviendrons sur les vierges étroites et les verges-gourdins, ou comment les auteurs de romance érotique essayent, métaphoriquement parlant, de nous convaincre qu’une Billy Ikéa peut rentrer dans une Smart.

Beautiful Beloved, Christina Lauren

Résumé :

Comment, Max et Sara, le couple sexy, coquin et un brin exhibitionniste de Beautiful Stranger, va-t-il concilier vie de famille et jeux de séduction et de plaisirs ? Max et Sara, le couple d'amoureux de Beautiful Stranger qui affectionne les photos sexy, vient d'avoir un bébé. Cette nouvelle étape dans leur vie conjugale, risque de changer un peu la donne...Trouveront-ils le temps d'élever un enfant, tout s'adonnant à leurs jeux coquins favoris ? Parions que leurs fidèles amis se porteront volontaires pour leur faciliter la tâche. Les personnages favoris de la série de Beautiful Bastard seront tous au rendez- vous.


Avis :

Sara et Max sont mariés et les heureux parents de la petite Annabel, leur Beautiful Beloved. Pour ce couple fusionnel, « l’après bébé » n’est pas forcément facile à gérer. Il faut réapprendre à se connaître, se ménager des instants rien qu’à soi et aussi accepter de laisser son bébé quelques heures pour se retrouver. Plus facile à dire qu’à faire, Sara et Max vont vite s’en apercevoir.

Beautiful Beloved est une nouvelle d’une centaine de pages permettant de retrouver le couple phare de Beautiful Stranger. Beaucoup d’humour et de sensualité au programme, le lecteur prendra plaisir à retrouver les protagonistes et l’univers de la série Beautiful, même si l’histoire en elle-même n’est pas des plus originales.

lundi 2 février 2015

Nos faces cachées, Amy Harmon

Résumé :

Ambrose Young est beau comme un dieu. Le genre de physique que l'on retrouve en couverture des romances. Et Fern Taylor en connaît un rayon, elle en lit depuis ses treize ans. Mais peut-être parce qu'il est si beau, Ambrose demeure inaccessible pour une fille comme elle. Jusqu'à ce qu'il cesse de l'être... Nos faces cachées est l'histoire de cinq amis qui partent à la guerre. L'histoire d'amour d'une jeune fille pour un garçon brisé, d'un guerrier pour une fille ordinaire. L'histoire d'une amitié profonde, d'un héroïsme du quotidien bouleversant. Un conte moderne qui vous rappellera qu'il existe un peu de Belle et un peu de Bête en chacun de nous...


Avis :

Nos faces cachées est clairement le roman incontournable du mois de janvier. Publicité à outrance, commentaires dithyrambiques, mur Facebook inondé des photos de la couverture du livre, tout était fait pour tenter les livrovores (ou leur donner la nausée, le mieux étant l’ennemi du bien). Vu le tapage médiatique autour de cette sortie, il avait intérêt à être génialissime ce bouquin, me suis-je dit. Et, une fois n’est pas coutume, mais quand même, j’ai été vraiment déçue de ma lecture.

Ambrose est le plus beau du lycée, sportif accompli et intelligent, ce qui ne gâte rien. Et Fern est amoureuse de lui depuis l’enfance, mais n’a jamais eu le courage de se déclarer. Timide, la jeune fille préfère la compagnie de ses romances sur papier et de son cousin Bailey, cloué dans un fauteuil roulant à cause de la myopathie de Duchenne. La fin de leur scolarité est marquée par les attentats du 11 septembre 2001 et ce tragique évènement va précipiter le destin d’Ambrose et de ses amis qui vont s’engager et partir en Irak. Ambrose reviendra brisé, physiquement et moralement, seule Fern essaiera de lui faire retrouver goût à la vie.


Par quel bout commencer… D’abord, la première partie est longue comme un jour sans pain. Ambrose est beau, c’est le meilleur lutteur de l’équipe, il va passer pro, il est gentil, etc, etc. Fern est un ancien vilain petit canard, comprenez par-là que l’adolescence ne l’a pas épargnée, appareil dentaire et corps qui ne répond pas à ses rêves, et elle a du mal à assimiler le fait que cette époque est derrière elle. Quant à Bailey, c’est le malade positif, le gars qui sait qu’il va mourir jeune mais qui garde la pêche, qui est drôle, altruiste, etc… Ce petit monde cohabite, se croise, se tourne autour jusqu’au bal de fin d’année qui marque le fin de l’insouciance. Bon, là déjà c’est du vu et revu, Ambrose est insipide, Fern donne envie de la secouer et Bailey est trop souriant pour être honnête, la positive attitude a, à mon avis, ses limites quand on se sait condamné. Ensuite vient la guerre, et la guerre c’est moche hein, ce n’est pas grâce à ce livre qu’on en fera la découverte (au passage, si vous avez envie de voir une série sur la seconde guerre du Golfe, je vous recommande Over there, ce n’est pas tout jeune mais on n’a pas fait mieux depuis). Et puis Ambrose revient, brisé comme je l’ai dit plus haut. C’est alors l’occasion pour Fern de démontrer son amour pour l’ex dieu de la lutte, sa bonté et sa générosité. Alors oui, elle est tenace, c’est une belle âme, elle est courageuse et déterminée. Mais ça ne m’a pas touchée. Parce qu’il faut vraiment être amoureuse pour passer outre la transformation d’Ambrose : dans la vraie vie j’aimerais savoir qui aurait agi comme ça. Le côté La belle et la bête ne m’a pas convaincue, surtout que je n’ai pas réussi à déterminer si Ambrose finit par sincèrement aimer Fern ou s’il l’aime par défaut vu que c’est la seule personne qui s’accroche à lui. En effet, il évoque une fois son souvenir en Irak mais pas plus que ça, donc j’ai du mal à y croire. Enfin, j’ai eu l’impression que l’auteur me disait implicitement « hey, tu vois comme c’est beau et comme c’est triste, verse ta larme petite ». Sauf que mes yeux sont restés désespérément secs pour cause de surenchère. Parce qu’entre Ambrose et Bailey, je pensais qu’on avait atteint le quota maximum de malheur pour un seul roman, mais non, il va falloir ajouter la femme battue et, cerise sur le gâteau … bah non, je ne vais pas le dire ! Tout ça a renforcé l’impression que l’auteur me murmurait à l’oreille « t’as vu, c’est vraiment triste, allez, pleure ». Mais non, j’étais plus énervée qu’autre chose, après l’ennui, au moins ça change. Bref, Nos faces cachées ne m’a absolument pas touchée, je n’ai pas cru à cette histoire, peut-être parce que j’ai un peu trop de vécu et que je ne crois plus aux contes de fées.