jeudi 12 janvier 2017

Ne pleure pas, Mary Kubica

Résumé :

Chicago, en ville. Esther Vaughan disparaît du jour au lendemain. Inquiète, Quinn, sa colocataire, prend conscience qu’elle ne sait rien d’Esther: celle-ci a toujours refusé de parler de sa famille, et laisse derrière elle un fouillis qui ne lui ressemble pas – en particulier une lettre qui instille le doute dans l’esprit de Quinn « sainte Esther », comme elle la surnomme, n’est peut-être pas la personne qu’elle croit…
Ailleurs, dans un petit port sur la rive du lac Michigan. Alex Gallo voit entrer une inconnue dans le café tranquille où il travaille. Le genre de jeune femme dont la beauté et le charme font qu’elle ne passe pas inaperçue et ne laisse pas indifférent. Alex a dix-huit ans; il se laisse envoûter en toute innocence…


Avis :

J’avais beaucoup aimé les deux précédents romans de Mary Kubica, c’est donc naturellement que je me suis tournée vers celui-ci. Hélas, ma lecture n’a pas été le moment de plaisir attendu.

Ici, l’auteur divise son récit en deux lignes narratives distinctes. D’un côté Quinn, à Chicago, qui constate la disparition de sa colocataire, Esther. À partir de là, la jeune femme va découvrir une série d’indices qui jettent le trouble sur qui est vraiment Esther. De l’autre côté, Alex, un jeune homme obligé de renoncer à ses études pour se consacrer à son père alcoolique. Dans sa petite ville où tout le monde se connaît, l’arrivée d’une jeune femme fait figure d’évènement et Alex n’est pas insensible à son charme. Bon, rien qu’avec ça vous avez une idée de ce que qui peut arriver, dans les grandes lignes du moins. Et c’est bien là le problème. On voit les ficelles grosses comme des baobabs, mais on s’ennuie ferme en attendant que l’intrigue se mette en place. L’auteur se perd en blablas inutiles qui n’apportent rien mais diluent le propos. La mayonnaise ne prend pas, même quand l’action se précipite dans le dernier tiers du roman. Cependant c’est déjà trop tard, le lecteur amateur de romans policiers aura déjà jeté l’éponge tandis que les plus tolérants étoufferont un bâillement pour essayer de ce reconcentrer sur les évènements.


Vous l’aurez compris, ce livre est une grosse déception, j’attendais tellement mieux de l’auteur. J’espère que son prochain roman me réconciliera avec Mary Kubica…

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