vendredi 17 février 2017

The cruelty, Scott Bergstrom

Résumé :

Gwendolyn Bloom a à peine sept ans lorsque sa mère est assassinée sous ses yeux, et dix-sept lorsque son père disparaît brutalement, à la même date. Cette nouvelle épreuve s’accompagne d’une découverte accablante : son père n’est pas un diplomate, comme elle l’a toujours cru, mais un espion travaillant pour le FBI, dont les alliés semblent s’être retournés contre lui, après l’avoir accusé d’être passé à l’ennemi. Désespérée, Gwendolyn décide de partir seule à la recherche de son père qui, elle en est sûre, a été enlevé et reste vivant... Commence alors pour elle une longue traque dans les recoins les plus sombres et les plus dangereux d’Europe. Suivant les indices que son père lui a laissés, à Paris, Berlin puis Prague, Gwendolyn croise les pires spécimens de l’espèce humaine. Et surtout elle comprend très vite que, pour survivre à la cruauté de son un ennemi, il faut devenir plus cruel que lui.


Avis :

Gwen est fille de diplomate et vit au gré des affectations de son père. À dix-sept ans, les déménagements incessants ne sont pas faciles à vivre pour cette jeune fille qui a perdu sa mère il y a dix ans et se retrouve souvent seule chez elle. Quand son père disparaît, les certitudes de Gwen s’effondrent : son père est en fait un espion, accusé d’être passé à l’ennemi. Dès lors, elle va partir à sa recherche.

Passons sur le fait que l’héroïne n’a que dix-sept ans, ce qui rend certains développements de l’intrigue peu crédibles et profitons de ce roman plein de suspense, mené tambour battant. L’auteur nous fait voyager au gré des indices laissés à Gwen par son père. La jeune fille traverse l’Europe, affrontant violence et faux-semblants. Qui sont ses amis, ses ennemis ? Gwen découvre les affres de l’espionnage et contre-espionnage avec une seule certitude en tête : la probité de son père. L’auteur ne ménage pas son héroïne, c’est sur ce point que j’ai tiqué, comment une adolescence, aussi intelligente et douée soit-elle, peut surmonter tout ce que Gwen surmonte ? En dehors de ce point, rien à reprocher à ce roman dans lequel l’action le dispute aux manigances. Si vous aimez les romans d’espionnage qui ne vous laissent pas tranquille tant que vous n’êtes pas arrivé à la fin, n’hésitez pas.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire